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Florence and the Machine, l'état de grâce au Zénith

Posted on by Orell

Il existe des artistes qui te transportent et te font voyager ailleurs. Dans une autre dimension. Ce fut le cas mardi soir au Zénith.

En ouverture, nous avons eu le plaisir de découvrir les anglais de Spector. Le voyage commençait bien. Lookés plutôt 50's, ambiance bal de prom' (moi ça me faisait penser à Retour vers le futur. Un peu). Ils s'en sortent plutôt pas mal pour chauffer un Zénith déjà bien rempli. Le chanteur, assez à l'aise, aime faire la causette et apprendre de nouveaux mots français. Ce n'est pas le groupe le plus original du monde mais ça s 'écoute bien. Ils savent y faire et nous n'avons pas le temps de nous ennuyer.

Mais il fallait laisser la place à la belle Florence et ses Machines. Petit battement d'une trentaine de minutes pour mettre en place une scène assez particulière. Deux écrans sur chaque côté. Un immense en fond, aux multiples facettes, en forme de lyre. Ambiance très Art Déco. Nous voilà littéralement plongés au coeur d'un tableau de Mucha (merci à ma copine rousse pour cette excellente remarque!) Pour vous faire une idée et voir quelques photos du show, c'est sur le site de Robert Gil qu'il faut vous rendre.

La harpe est dévoilée, le piano et la batterie installés. C'est bon, ils allaient pouvoir commencer. Tout d'abord, la Machine est entrée en scène. Ils sont arrivés en applaudissant le public. C'est assez rare et très touchant. 1 harpiste, 3 choristes, 1 percusionniste, 1 batteur, 1 guitariste, 1 bassiste, 1 pianiste. Le compte est bon.

Sur les débuts de Only for a night, Florence est apparue en ombre chinoise sur les différents écrans. Le public était en transe. Son entrée en scène, pieds nus, vêtue d'une très jolie robe noire brillante et transparente a déchaîné les passions. A peine les premières notes sont sorties de sa bouche, nous étions ébahis, amoureux transis.

Pas un mot à son public durant les trois premières chansons. Florence communiquera autrement. Avec une gestuelle impeccable, divine, presque féerique. Elle a un contrôle total sur son audience. Elle semble légère comme une plume et passera tout le set à survoler la scène d'un bout à l'autre. Elle semble heureuse d'être parmi nous et son sourire illuminera nos coeurs (avec les doigts) pour le reste de la semaine (au moins).

C'est la première fois que je la voyais en concert et j'en ai été charmée, conquise dès les premiers instants. Le contraste entre sa légèreté et sa puissance vocale est saisissant, impressionnant (oufissime quoi!). Les 14 chansons ont défilé à une vitesse folle. Le Zénith a chanté, le Zénith a sauté. Florence and The Machine, vous avez mis la barre haute dans l'histoire des concerts!

Orell

ps: Tu en veux un peu plus? il y a l'excellent Live report de Nathan à lire chez Alltheragetv ! #iloveishare

Florence and the Machine, l'état de grâce au Zénith

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